On vient de m’annoncer que le bateau numéro 10, celui de Jean-Marc, vient d’être retrouvé vide, que Jean-Marc est porté disparu.

Plus rien d’autre n’a d’importance.

J’ai fait sa connaissance les jours précédents le départ, son bateau était juste à cul du mien, nous avions un peu sympathisé je crois. Lors d’une soirée, nous avons trouvé des lieux et des plaisirs communs, New York où il a été professeur au Lycée français, le massif des Ecrins, la haute-montagne.

Et puis la mer.

Je n’en sais pas plus, mais c’est assez. Je vais regarder la mer, penser à lui et à tous ceux qui l’aiment.

Sauf nécessité, je n’enverrai plus de note sur ce blog avant mon arrivée, ça suffit comme ça.