Voilà, tout finit par arriver : dernière semaine, derniers jours, puis le dernier pour de vrai. J’ai la tête dans le sac, ne sachant plus par où commencer, ni comment je finirai. L’ambiance est sérieuse pour tous, sans doute la distance, le temps qui s’annonce long.

Et puis, aussi, l’hécatombe de la première étape, avec 20 % des bateaux qui ne finiront donc pas : sur les 104 bateaux inscrits, nous ne sommes plus que 84…

Ma pile charge, les batteries sont pleines, mon Iridium est réparé… J’ai pu trouver à Porto Santo quelqu’un qui, gentiment, m’a fait la soudure de mon connecteur de charge de l’Iridium qui s’était dessoudée. J’ai regardé avec attention comment il faisait, non pas pour en faire autant, des soudures si fines ne sont pas pour moi, mais j’appréciais sa compétence, sa façon de faire si professionnelle. En cinq minutes tout était fini, mom téléphone en poche et qui charge !

Tout le monde regarde notre anticyclone se stabiliser et chacun y va de sa théorie, et déjà pour le premier bord : au vent ou sous le vent de Madère. Avec du vent, mais au près, ou au portant mais sous le dévent des volvcans de Madère ?

Et ensuite…

Il me reste à faire quelques bricoles, encore. Le temps presse, je vous laisse pour ce jour.